Jeu : Crown of Glory Emperor's Edition

Septembre 1805, palais de Schönbrunn
Le roi des Romains, empereur d'Autriche, roi de Hongrie, roi de Bohême et autres titres, François II est plongé dans ses réflexions sur l'état de son empire.
Les événements déclenchés par la Révolution Française ne font qu'empoisonner son règne depuis son sacre en 1792.
En 1801 une paix est signée entre la France, désormais aux mains de Napoléon, et l'Autriche mais hélas ce traité de paix ne referme pas les plaies entre les deux puissances. En effet l'Autriche a accepté à contre-coeur l'annexion de la rive gauche du Rhin à la France mais cette dernière ne respecte pas sa parole d'évacuer la Hollande. En Italie du nord, la France prend un peu trop ses aises également au goût de l'Autriche en créant le royaume d'Italie.
Enfin et surtout, l'Autriche soupçonne Napoléon de chercher à détruire le Saint Empire : la France intervient bien trop dans les affaires germaniques. Ainsi le recès de 1803, qui va bouleverser les structures de l'empire, est rédigé sous la pression de Napoléon. La quasi totalité des principautés ecclésiastiques et des villes libres disparaissent et sont offertes aux puissance lésées par l'annexion de la rive gauche du Rhin à la France. Cette redistribution profite surtout à trois puissances qui n'hésiteront pas à se soumettre à la France : Bavière, Würtemberg et Baden. L’Église d'empire qui était l'un des principaux levier de pouvoir de l'empereur sur les princes catholiques, disparaît.
En 1803 le Royaume-Uni de Grande Bretagne est insatisfait par les traités de paix : protectionnisme économique de la France et terres occupées par la France suffisent à provoquer une nouvelle guerre. Rapidement les diplomates britanniques réussissent à rallier la Russie qui entre également en guerre.
Objectif : ramener la France dans ses frontières de 1789.
Mais l'armée impériale russe ne servira à rien tant que l'Autriche ou la Prusse n'auront pas rallier la coalition. La Prusse préfère rester neutre malgré les offres que lui font les deux camps, mais en Autriche certaines oreilles sont plus bienveillantes pour les offres de la coalition.
Les raisons pour l'Autriche de faire la guerre sont bien là ! Reste à convaincre l'empereur. Le parti de la guerre réussit à écarter politiquement l'archiduc Charles d'Autriche, jeune frère de l'empereur et brillant général, qui s'était prononcé contre la guerre, jugeant que l'armée n'était pas prête à affronter une nouvelle fois les vétérans français. Le général Mack favorable à la guerre est nommé a la tête des armées. Finalement en juin 1805, l'empereur excédé par la création du royaume d'Italie, accepte de déclarer la guerre à la France
Situation en septembre 1805

En dehors de 6 divisions de Grenzer déployée le long des frontières avec l'empire ottoman, l'armée autrichienne a deux principaux groupement :
-le premier situé en Haute-Autriche
-et le second en Vénétie
Enfin une petite armée est également déployée dans le Tyrol

En Haute-Autriche c'est un peu plus de 70000 soldats qui sont rassemblés. Le gros des divisions est formée de soldats mal formés et sans expérience. Seule la division Kollowrat se distingue par son moral bien plus élevé que la normale,

Le gros de l'armée autrichienne est située en Vénétie sous le commandement du meilleur général autrichien, l'archiduc Charles. Les soldats sont pour beaucoup inexpérimentés et aucune division ne peut se comparer à celle de Kollowrat mais l'armée compense par la présence de l'archiduc et de 4 autres généraux et la supériorité numérique (près de 100000 soldats)
Enfin l'armée du Tyrol, seule à disposer d'artillerie, compte 21000 soldats qui sont capable d'intervenir en tant que renfort pour l'armée de la Vénétie
Ce déploiement a été conçu selon la pensée que l'Italie serait le théâtre principal. Hélas tout ceci s'avère rapidement dépassé : l'immense armée que Napoléon avait rassemblé en vue d'une invasion des îles britanniques se préparerait à quitter ses campements au bord de la mer du Nord pour marcher sur l'Autriche par l'Allemagne selon les rapports des agents de l'empereur.
Heureusement l'Autriche n'est pas seule dans ce combat. L'armée impériale russe sous le commandement du tsar lui-même est déjà dans les Carpates

En plus des 69000 soldats, dont de nombreux soldats d'élites, l'armée russe dispose de deux autres armées secondaire sur la frontière austro-russe

Hélas le tsar de Russie est particulièrement optimiste et il veut en découdre avec l'armée de Napoléon (plus de 200000 soldats) avant que l'armée de l'archiduc n'ait pu quitter la Vénétie pour prendre le commandement de l'armée coalisée !
Face au risque d'une défaite majeure, François II décide d'envoyer une proposition de reddition à Napoléon. Si Napoléon en accepte le principe, il imposera alors ses conditions a l'Autriche selon comment ses armées se seront comportées. François II espère ainsi éviter une bataille en Autriche car en cas de défaite des austro-russes, Napoléon pourrait imposer des conditions de paix dures

François II espère que l'armée commandée par son frère saura faire payer chèrement aux Français leur tentative d'invasion par l'Italie et que Mack saura repoussé les troupes de la Bavière et du Württemberg qui pourraient tenter d'envahir l'Autriche avant l'arrivée de la Grande Armée. Ainsi Napoléon sera plus facilement tenté d'accepter la paix pour pouvoir se tourner vers la Russie et l'Autriche ne devrait pas écoper de conditions de paix trop dures
L'empereur prend déjà quelques réformes destinées à permettre, à terme, de bâtir une armée bien plus moderne :

Le niveau de taxe est considérablement élevé, la population soumise à conscription est augmentée, l'âge limite de mobilisation est abaissé à 40 ans et le temps d'entraînement est augmenté.

Tout cela permettra d'avoir un moral plus élevé parmi les nouveaux soldats et plus d'argents.
L'économie du pays est également revue en profondeur : chaque province doit être spécialisée dans la production des matières les plus intéressantes.


Cela permettra la hausse de production des matières importantes : nourriture, chevaux, laine, textile (crée à partir de la laine et très important pour la création de nouvelles divisions), acier. La production de biens de luxes n'est pas non plus négligée, ces produits permettant de rendre la guerre moins pesante pour la population civile. Par contre le bois, nécessaire principalement pour la construction de bâtiments (pas vraiment une priorité), est grandement négligée.
L'empereur jette également un coup d’œil aux points forts caractérisant son armée :

Clairement le point fort de l'armée autrichienne est sa cavalerie, sans doute celle disposant du meilleur entraînement au monde, mais l'infanterie a un entraînement sommaire en dehors des changements de formation.
Enfin l'empereur ordonne deux mouvements militaire : les Grenzer reçoivent l'ordre de quitter leurs position et de se regrouper à Odenburg et l'armée d'Allemagne doit marcher vers la Bohême pour intercepter toute armée qui tenterait d'envahir cette zone.

Septembre 1805, palais de Schönbrunn
Le roi des Romains, empereur d'Autriche, roi de Hongrie, roi de Bohême et autres titres, François II est plongé dans ses réflexions sur l'état de son empire.
Les événements déclenchés par la Révolution Française ne font qu'empoisonner son règne depuis son sacre en 1792.
En 1801 une paix est signée entre la France, désormais aux mains de Napoléon, et l'Autriche mais hélas ce traité de paix ne referme pas les plaies entre les deux puissances. En effet l'Autriche a accepté à contre-coeur l'annexion de la rive gauche du Rhin à la France mais cette dernière ne respecte pas sa parole d'évacuer la Hollande. En Italie du nord, la France prend un peu trop ses aises également au goût de l'Autriche en créant le royaume d'Italie.
Enfin et surtout, l'Autriche soupçonne Napoléon de chercher à détruire le Saint Empire : la France intervient bien trop dans les affaires germaniques. Ainsi le recès de 1803, qui va bouleverser les structures de l'empire, est rédigé sous la pression de Napoléon. La quasi totalité des principautés ecclésiastiques et des villes libres disparaissent et sont offertes aux puissance lésées par l'annexion de la rive gauche du Rhin à la France. Cette redistribution profite surtout à trois puissances qui n'hésiteront pas à se soumettre à la France : Bavière, Würtemberg et Baden. L’Église d'empire qui était l'un des principaux levier de pouvoir de l'empereur sur les princes catholiques, disparaît.
En 1803 le Royaume-Uni de Grande Bretagne est insatisfait par les traités de paix : protectionnisme économique de la France et terres occupées par la France suffisent à provoquer une nouvelle guerre. Rapidement les diplomates britanniques réussissent à rallier la Russie qui entre également en guerre.
Objectif : ramener la France dans ses frontières de 1789.
Mais l'armée impériale russe ne servira à rien tant que l'Autriche ou la Prusse n'auront pas rallier la coalition. La Prusse préfère rester neutre malgré les offres que lui font les deux camps, mais en Autriche certaines oreilles sont plus bienveillantes pour les offres de la coalition.
Les raisons pour l'Autriche de faire la guerre sont bien là ! Reste à convaincre l'empereur. Le parti de la guerre réussit à écarter politiquement l'archiduc Charles d'Autriche, jeune frère de l'empereur et brillant général, qui s'était prononcé contre la guerre, jugeant que l'armée n'était pas prête à affronter une nouvelle fois les vétérans français. Le général Mack favorable à la guerre est nommé a la tête des armées. Finalement en juin 1805, l'empereur excédé par la création du royaume d'Italie, accepte de déclarer la guerre à la France
Situation en septembre 1805

En dehors de 6 divisions de Grenzer déployée le long des frontières avec l'empire ottoman, l'armée autrichienne a deux principaux groupement :
-le premier situé en Haute-Autriche
-et le second en Vénétie
Enfin une petite armée est également déployée dans le Tyrol

En Haute-Autriche c'est un peu plus de 70000 soldats qui sont rassemblés. Le gros des divisions est formée de soldats mal formés et sans expérience. Seule la division Kollowrat se distingue par son moral bien plus élevé que la normale,

Le gros de l'armée autrichienne est située en Vénétie sous le commandement du meilleur général autrichien, l'archiduc Charles. Les soldats sont pour beaucoup inexpérimentés et aucune division ne peut se comparer à celle de Kollowrat mais l'armée compense par la présence de l'archiduc et de 4 autres généraux et la supériorité numérique (près de 100000 soldats)
Enfin l'armée du Tyrol, seule à disposer d'artillerie, compte 21000 soldats qui sont capable d'intervenir en tant que renfort pour l'armée de la Vénétie
Ce déploiement a été conçu selon la pensée que l'Italie serait le théâtre principal. Hélas tout ceci s'avère rapidement dépassé : l'immense armée que Napoléon avait rassemblé en vue d'une invasion des îles britanniques se préparerait à quitter ses campements au bord de la mer du Nord pour marcher sur l'Autriche par l'Allemagne selon les rapports des agents de l'empereur.
Heureusement l'Autriche n'est pas seule dans ce combat. L'armée impériale russe sous le commandement du tsar lui-même est déjà dans les Carpates

En plus des 69000 soldats, dont de nombreux soldats d'élites, l'armée russe dispose de deux autres armées secondaire sur la frontière austro-russe

Hélas le tsar de Russie est particulièrement optimiste et il veut en découdre avec l'armée de Napoléon (plus de 200000 soldats) avant que l'armée de l'archiduc n'ait pu quitter la Vénétie pour prendre le commandement de l'armée coalisée !
Face au risque d'une défaite majeure, François II décide d'envoyer une proposition de reddition à Napoléon. Si Napoléon en accepte le principe, il imposera alors ses conditions a l'Autriche selon comment ses armées se seront comportées. François II espère ainsi éviter une bataille en Autriche car en cas de défaite des austro-russes, Napoléon pourrait imposer des conditions de paix dures

François II espère que l'armée commandée par son frère saura faire payer chèrement aux Français leur tentative d'invasion par l'Italie et que Mack saura repoussé les troupes de la Bavière et du Württemberg qui pourraient tenter d'envahir l'Autriche avant l'arrivée de la Grande Armée. Ainsi Napoléon sera plus facilement tenté d'accepter la paix pour pouvoir se tourner vers la Russie et l'Autriche ne devrait pas écoper de conditions de paix trop dures
L'empereur prend déjà quelques réformes destinées à permettre, à terme, de bâtir une armée bien plus moderne :

Le niveau de taxe est considérablement élevé, la population soumise à conscription est augmentée, l'âge limite de mobilisation est abaissé à 40 ans et le temps d'entraînement est augmenté.

Tout cela permettra d'avoir un moral plus élevé parmi les nouveaux soldats et plus d'argents.
L'économie du pays est également revue en profondeur : chaque province doit être spécialisée dans la production des matières les plus intéressantes.


Cela permettra la hausse de production des matières importantes : nourriture, chevaux, laine, textile (crée à partir de la laine et très important pour la création de nouvelles divisions), acier. La production de biens de luxes n'est pas non plus négligée, ces produits permettant de rendre la guerre moins pesante pour la population civile. Par contre le bois, nécessaire principalement pour la construction de bâtiments (pas vraiment une priorité), est grandement négligée.
L'empereur jette également un coup d’œil aux points forts caractérisant son armée :

Clairement le point fort de l'armée autrichienne est sa cavalerie, sans doute celle disposant du meilleur entraînement au monde, mais l'infanterie a un entraînement sommaire en dehors des changements de formation.
Enfin l'empereur ordonne deux mouvements militaire : les Grenzer reçoivent l'ordre de quitter leurs position et de se regrouper à Odenburg et l'armée d'Allemagne doit marcher vers la Bohême pour intercepter toute armée qui tenterait d'envahir cette zone.
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