


NB. Les traits de caractères de mon personnage développés le long de l’histoire sont ceux qu’il a dans EB.
Je profite en fait d’un script pour me faire un petit plaisir, en effet lorsque vous êtes arvernes un message vous propose de vous allier aux épirotes et d’aller envahir deux villes en échange de l’aide d’une armée épirote dans vos campagnes. Chanceux en plus j’ai eut un capitaine qui est devenu membre de la famille suite à une bataille épique sur un pont !
Donc je me suis dis que l’occasion était trop belle pour ne pas faire un petit récit !
( Pour mettre la viabilité du truc j’ai du cheater quelque peu car tous les peuples du monde se sont dit que c’était une bonne occasion de m’envahir donc il me fallait un peu d’argent si je ne voulais être rayé de la carte avant de terminer mon récit !).
(Beaucoup d’éléments ne seront pas très historiques, je fais avec mes maigres connaissances sur les gaulois)
UN SIECLE PLUS TARD.
GERGOVIE, CAPITALE DES GAULES .
-On parle d’une découverte sensationnelle !
-Comment ça ?
-Tu sais qu’on a jamais exactement su comment et qui avait déclenché l’invasion de la Dacie ?
-Oui, la chute de Rome est un récit qui a occulté le reste de nos mémoires, ces territoires lointains sont sous notre contrôle sans que l’on sache pourquoi à vrai dire. D’ailleurs notre roi nous a demandé de partir en tournée d’inspection avant de se lancer dans l’invasion de l’orient lointain ! Quel dommage qu’à cette époque nos druides s’obstinaient à ne porter par écrits que les contrats ou autre actes administratifs !
-Et bien figures toi qu’un raid mené sur les côtes d’asie mineure nous rapporté un manuscrit grec formidable. Lorsque nous avions annexé la cité de Massalia, certains grecs s’étaient mis au service de nos souverains. Et bien il se retrouve que lors de l’expédition qui mena à la chute de Vindobona et de Ak-Ink , un scribe grec nota tout le déroulement de l’expédition. Certains passages sont parait-il déroutante car ils racontent l’intimité du général responsable de l’expédition , comment si il s’agit de courriers !
-C’est bien étonnant comme façon de raconter une expédition !
-Justement ,je voulais ton avis sur ce récit avant que je le donne à notre Roi, pour savoir si nous devons en couper certains passages, car il m’est évident qu’une partie devra être copiée et diffusée !
LIVRE I : LA LEVEE DE L’ARMEE
Suite à l’annexion de la ville de Massalia, je me mis à l’idée d’étudier ce peuple arverne. En effet il est de mon devoir de mettre en garde les autres grecs du danger qu’ils représentent pour notre autonomie. Je serai le plus honnête qui soit dans mon analyse, en effet il ne faut se leurrer derrière nos préjugés, la vérité se doit être su ! Ils nous ont humilié en plaine comme au cour d’un siège. Nous ne les pensions pas capable de s’organiser si efficacement et de mener un siège aussi destructeur. Notre arrogance nous a perdu, cependant une expédition avait été lancée suite à l’appel du roi épirote pour le soutenir dans sa guerre contre les daces. Les arvernes avides de prestige se sont jettés sur l’offre. Un jeune chef ambitieux fut envoyé à la tête d’une expédition. Ce récit va mettre en lumière les faiblesses inhérentes aux gaulois et permettre, je l’espère, aux autres royaumes grecs de trouver des solutions efficaces de les contrer.
Je dois être sincère, certaines erreurs sont uniquement imputables à ce chef, dont le caractère est assez atypique.
Il faut tout d’abord remonter six années avant le départ de cette armée. En effet, il était nécessaire de préciser le contexte dans lequel allait évoluer l’expédition.
La guerre faisait rage entres les Arvernes et les Eduens, ceux-ci avaient été renvoyé au-delà des Alpes. Leur dernière armée fut anéantie prêt de Massalia juste. Le chef des Arvernes, voyant l’avantage stratégique unique offert par notre cité, se dit qu’il était un juste prix que de l’annexer à son royaume. Il y plaça un caturige a la tête de la cité avec une petite garnison et remonta au nord pour y passer l’hiver. Il était sans compter l’intervention de Rome, dont Massalia était un protectorat. Plusieurs manipules avaient été envoyées en reconnaissance ,Lugort envoya à ce moment là une partie de sa garnison pour sécuriser le seul pont franchissable avant la ville. Leur but était seulement de tenir le plus longtemps possible , d’avertir la cité pour qu’elle demande des renforts à Adcobrovatos Mais les dieux sont parfois bien facétieux, il se trouva que les manipules romaines furent décimées, malgré le fait qu’ils aient été le double, voir le triple selon certains vétérans. Adcobrovatos fut si impressionné par cette éclatante victoire qu’il proposa au capitaine de ce détachement de rejoindre sa famille, offre qu’il accepta immédiatement. Petit noble de la tribu des Brannovici , ce qui influença énormément ces choix comme nous le verrons par la suite, il accéda à 20 ans à un destin inespéré.
Le Royaume Arverne se construit sur l’alliance de plusieurs tribus partageant la même haine des Eduens, cependant il leur manque un évènement réellement fondateur pour les lier, de plus l’élection de leur Roi crée souvent à la suite de grave dissension, il serait sage de savoir en user.
Les Brannovicis sont un peuple qui du fuir en Gaule l’arrivée de Boii, ils en retiennent une haine viscérale pour cette tribu qui les a chassé de leur terre et richesse, les laissant dans une certaine misère en Gaule, où certes ils sont acceptés mais considérés comme un tribu de second ordre. Ce précis est essentiel pour que le lecteur avisé saisisse le caractère exceptionnel des évènements qui ont suivis.
Malheureusement pour Enestinos, il ne fut pas placé à de vrais rôles, il lui confia une petite armée qui devait simplement veiller à éradiquer les brigands qui s’attaquaient aux caravanes.
Lugort (qui était le souverain de Massalia) récolta toute la gloire, en effet chaque année il subissait le siège d’une légion romaine. A chaque fois celui-ci, après un petit temps d’adaptation, sorti de ses murs pour livrer batailles contre les romains, ceux-ci ayant peu de cavaliers se retrouvaient brisés par les nobles celtes montés. Les gaulois n’étaient pas les meilleurs cavaliers mais comparativement aux romains, ils excellaient en tant que tel. Lugort ayant le même âge que Enistinos il occulta ses exploits passés. Devenant un homme impassible aux sièges et une véritable terreur pour les romains, ils le pensaient presque maléfique pour les vaincre d’une façon si automatique.
Enestinos en tira une profonde rancœur, pensant être issue d’un peuple voué à se faire mépriser, il sombra dans grand pessimisme. De plus les dieux semblaient s’acharner sur lui, en effet il se retrouva face à de nombreuses difficultés, les brigands étaient beaucoup plus mobiles que lui il se retrouva vite dépassé par leur efficacité. Se battant contre un ennemi invisible alors que lui était conditionné aux champs de batailles. Ses complications croissantes mécontentèrent fortement le roi arverne, qui regrettaient de plus en plus son choix. Funeste coup du sort, il tomba gravement malade à l’âge de 23 ans, on ne sait si c’était lié à un empoisonnement par Adcobrovatos pour se débarrasser de ce nouveau venu finalement encombrant.
Au moment se cette maladie il stationna près de Massalia , ayant finalement vaincu les rebelles au bout de deux années de chasses. Disposant de vétéran rompu au combat, les romains considéraient qu’une deuxième armée dans le secteur leur rajouteraient des complications dispensables.
Ils firent un calcul simple, l’assassinat de leur général ferait dissoudre la cohésion de l’armée et elle serait alors plus simple à battre en plaine.
Enestinos me raconta cette épisode marquant de sa vie.
J’avais établis mon campement prend de la vallée du Pô, pour ainsi bloquer la route à toute autre légion romaine, pour les contraindre à se briser sur Massalia. J’étais souffrant , peinant à marcher, si bien que mes hommes devaient me porter sur un lit comme un de ces oriental !
Etant assez naïf à l’époque, je me doutais pas que la fourberie de ces êtres soit disant fier d’être soldat allait se concrétiser par un geste aussi avilissant !
Cela devait faire un mois que nous étions installés, j’avais délégué la gestion du camp à mon second, les villages voisins étaient mis à contributions. Ceci explique aussi pour des romains ont pu s’infiltrer aussi facilement dans la région. Un jour un négociant en vin s’arrêta prêt de nos positions.
Connaissant les ravages que pouvait faire la boisson sur le cœur des hommes, j’étais assez sceptique à la venue de ce commerçant. Cependant je fus convaincu par mon second qui jugea utile de faire une offrande aux dieux, j’estimais qu’un acte de foi supplémentaire pouvait convaincre les dieux à m’offrir une mort plus digne que celle conséquente à un alitement.
On envoya quelques hommes cherchez des agneaux pour le faire bouillir avec des légumes, on s’attabla autour d’un banquet. Je m’étais difficilement trainé jusqu’à la table. Je me devais d’y être pour à la fois honorer les dieux et montrer à mes hommes que j’étais présent, prêt à partager mon repas avec eux.
Exceptionnellement j’avais consentit à ce que des femmes soient acceptées dans le camp, pour que la fête soit plus agréable, j’ai voulu faire plaisir à mes hommes. Etant lié à une des filles de Adcobrovatos je ne pouvais évidement me laisser tenter !
Sentant le mal me ranger, je me décida à retourner dans ma tente, pour m’endormir, l’alcool m’ayant aidé à me plonger dans le sommeil.
Deux gardes furent posté à l’entrée.
La nuit obscure gagnait le camp, les lumière s’éteignirent, les amphores et une partie du vin fut placée en offrande, peu à peu les dernières bruits s’étouffèrent dans le noir.
Ce fut la première nuit calme que je passais, surement grâce au vin d’ailleurs. Les gardes ont du s’assoupir car j’entendis des bruits de pas s’approcher de ma tente. Ces bruits légers et sournois réveillèrent mon esprit de guerrier, je dors toujours avec une dague sous mon oreiller. En alerte, je guettais si ces bruits se rapprochaient. Je sentis la voile de ma tente ronroner, c’était une nuit d’été étouffante, ça ne pouvait être l’œuvre du vent. J’attendis , serrant très fort ma dague dans ma main. Invoquant les dieux. Un souffle s’approcha de moi, habité par une force dont seul les élus disposent, je roule sur le côté, voyant une épée s’enfoncer dans lit. Je me relève et bondit sur mon adversaire, enfonçant ma dague dans son œil ; il s’effondra sur le champ !
Un homme simple n’aurait pu éviter ce destin, seul un brave au sang noble eut été capable de l’entendre ! En tout cas ces romains ont démontrés toute la lâcheté qui pouvait les habiter.
Tout conquérant tiens à construire son mythe et à en maitriser les éléments, cependant la pluspart des hommes du camps racontent une histoire. Il me parait juste de la mentionner.
Enestinos avait raison de préciser la nuit noire, c’est ce qui le sauva. Ce soir là, il ne s’était pas couché légèrement ivre. Il avait été gagné par le vice, il avait passé sa nuit avec une fille de joie. Ses gardes étaient si ivre qu’ils s’étaient écroulés pendant leur tour. Il était donc aisé pour un assassin de s’en débarrasser, fort heureusement pour lui, la nuit était si noir qu’on ne pouvait que distinguer des formes. L’assassin avait enfoncé son épée dans la femme, le bruit réveilla en sursaut ... et de reflexe il avait saisit sa dague pour l’enfoncer dans le bras de son agresseur qui a pu prendre la fuite. Il est notable de remarquer qu’un homme mourant a pu boire autant et trouver l’esprit à la fornication. Ces gaulois sont d’une constitution assez exceptionnelle je dois l’avouer.
Il a omit aussi ses représailles. Cette région ayant été que très récemment annexée, il considérait les paysans locaux comme des étrangers et était méfiant. Il savait de plus que ses réquisitions ne jouaient pas en sa faveur. Il avait donc demandé à chaque village se porter garant des civils visitant le camp. On n’avait jamais su si les paysans étaient au courant ou non de la machination. On me rapporta les faits ainsi :
Quelques semaines plus tard, quasiment guérit , Enestinos prit la tête d’une vingtaine de cavaliers. Il était fou de rage , se dirigeant vers le village qui se porta garant du marchand de vin. Il se moquait de savoir si ils étaient au courant ou non, ce qui lui importait fut le respect. Si ils ne l’avait su, ils auraient du le savoir, être plus vigilant, il alla leur rappeler ce qu’il en coûta d’échouer !
Arrivé au village , les habitants semblèrent quelque peu étonné de lui voir arriver.
-Toi ! Appelles le chef de ton village ! ordonna-t-il au premier habitant qui croisa son regard.
L’homme se précipita vers la maison du chef, manifestement inquiet.
La plupart des autres habitant vaquèrent à leur occupation habituelle, comme si ils s’attendaient à une réquisition habituelle.
Un homme relativement usé par le temps s’approcha, il avait pour seule richesse un collier un or, il s’agenouilla devant Enestinos puis semblait attendre craintivement une sentence.
-Mmmh dites moi, avez-vous vu un marchand de vin passer récemment dans les environs ? Nous le cherchons, nous souhaitons être remboursé , il nous a vendu un bien mauvais vin qui a offensé les dieux !
-Oui mon seigneur, nous l’avons même capturé et pendu , il avait tenté de voler ! Sa dépouille est toujours accrochée à l’arbre en guise d’avertissement au gens qui seraient tenté de nous dépouiller de notre due ! Nous nous sommes aperçu plus tard qu’il s’agissait du négociant en vin !
Enestinos lui sourit.
-Oh vous avez bien fait ! C’était une mauvaise personne, assurément elle méritait son châtiment.. –il regarda les enfants jouer- Vous avez un village fleurissant il est vrai, je comprend que vous vouliez le protéger. Etonnant que vous ayez autant d’enfant, vous devez avoir de solides femmes non ?
-Oui !
-En quelque sortes, vous vous portez garant qu’elles puissent enfanter sans risque ?
L’homme quelque peu troublé répondit oui de la tête.
-Bien Enestinos esquissa un rictus. SOLDATS ! Qu’on me mette tous les enfants de ce village dans une maison
-PITIE ILS SONT INNONCENTS hurla le chef du village en se précipitant sur le général celtes, tirant sur sa cape en le suppliant.
Pour toutes réponses, Enestinos dégaina son épée et lui enfonça dans la gorge. Les hommes du villages n’étaient pas armés et ne purent résister aux cavaliers, qui saisirent de tous les enfants qu’ils trouvèrent, les arrachant aux bras de leur mère.
Une fois qu’ils furent enfermer dans une maison, sous les complaintes des parents, Enestinos descendit de son cheval, pris une torche, l’alluma et la lance sur le toit de chaume. La maison pris feu, se retournant vers la foule désespérée , il leur déclara :
-J’espère pour vous que vous êtes plus confiant quant à la garantie de vos femmes !
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