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  • Overlord
    a répondu
    > (je pense par exemple à XCOM, où les soldats peuvent carrément sacrifier leurs jambes pour devenir des unités mécanisées)

    plus que les jambes,c'est le corps entier dans mes souvenirs

    et merci de me rappeler que j'ai aussi des tas de trucs à acheter et à lire

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  • Spectator_Errans
    a répondu
    Faut que je lise Banks.
    Dans la Bible orange y a du zen (sous la forme d'aphorismes) et du soufisme, oui. Et aussi une espèce de réconciliation théologique du catholicisme et du protestantisme (mais bon, c'est surtout la mystique de Frank Herbert, en fait).

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  • Morgenstar
    a répondu
    Hum il faut que je me replonge dans Dune si tu veux qu'on débatte de la bible catholique orange (dans mes souvenirs il y a aussi du zen ou du soufisme dedans non?).

    Sinon je dois lire La Fille Automate là, je ne sais pas si ça ne parle que de robots androïdes ou de cyborgs aussi, je te dirai

    En parlant de Doctor Who, j'avais oublié les Cybermen notamment...

    Dans les choses assez récentes avec des robots originaux, il y a les drones de l'univers de la Culture de Banks.
    Dernière modification par Morgenstar, 03-03-2017, 18h53.

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  • Spectator_Errans
    a répondu
    Envoyé par Morgenstar Voir le message
    Si je peux me permettre (car j'adore discuter de SF ;p )

    Je me souviens d'assez peu d'exemples en SF "classique américaine" (années 50 à 70 mettons?) de cyborgs.. je crois que c'est un thème bien plus récent non ?

    En SF classique il y a bien Les Yeux d'Heisenberg de Franck Herbert et Ix dans l'univers de Dune mais sinon, il me semble qu'on a surtout en SF des histoires de robots ou de robots androïdes (qui ne sont pas des cyborgs ;p)

    Quant à Frankenstein ce n'est pas un cyborg mais un golem de chair
    La citation "la chair est faible" est souvent associée aux cyborgs, qui sont en effet je crois popularisés grosso modo à l'époque de Terminator / Robocop (les années 80). Mais on en a avant, plutôt au sens d'humains augmentés, au point que certains fan hardcore de la SF des années 60 ne veulent plus utiliser le terme "cyborg", qui aurait été sali dans les années 80 pour désigner de simples robots. Il faut dire que ces humains augmentés étaient un héritage de tout un courant sur l'amélioration de l'être humain dans les années 30/40, et qui combinait la cybernétique, la biochimie, la génétique, la psychologie et des choses qui paraissent aujourd'hui un peu obscures comme la sémantique générale (avec Van Vogt) ou des trucs qui annonçaient le new age (ou arrivaient à la fin du spiritisme ?).

    Toujours est-il que dans les années 60, les Cyborgs sont généralement au second plan (dans docteur Who, Superman ou dans les récits publiés dans les revues de SF américaines), ou alors il s'agit d'un élément de décor, donc les seuls vrais personnages qui explorent la cybernétique comme thème de SF sont plutôt chez Asimov, mais c'est déjà la deuxième partie des années 70 (l'Homme Bicentenaire). A partir des années 80 il y a des cyborgs dans tous les sens, notamment avec l'essor du cyberpunk et autres genres en -punk, et la distinction entre cyborgs, robots, androïdes etc. devient très floue dans la fiction. Je crois qu'il faut attendre les années 1990 voire 2000 pour que la distinction cyborg = humain augmenté / robot = être de métal / androïde : robot à l'apparence similaire à l'être humain et doté d'une IA individuelle, soit bien affirmée. A partir de là, "l'intérêt du public" commence plutôt à se porter vers l'Intelligence Artificielle, et on commence à voir des IA qui s'appellent Légion ou ce genre de chose, tandis que la distinction morale entre humain et cyborg s'efface le plus souvent.

    L'univers de Warhammer 40K a des côtés nanardesque (avec les gros flingues, la grosse baston, un certain second degré) mais aussi cyberpunk un peu dégueu (pas besoin d'élaborer à ce niveau, je crois), et a logiquement accueilli l'univers esthétique du cyborg des années 80, mais c'est vrai que c'est un type de personnage qui a un peu disparu du paysage. Techniquement, il y a toujours des cyborgs, mais on parle plutôt humain augmenté (façon Deus Ex). Star Trek a probablement joué un rôle avec les Borgs, en associant le cyborg au côté des méchants et à la débilitation par la technologie, par opposition avec Data, l'androïde qui aspire à devenir humain.
    Du coup, on voit beaucoup moins cette petite phrase "la chair est faible" en référence aux cyborgs. A la place, elle qualifie de plus en plus souvent la tentation au vice (comme c'était le cas chez Molière ou avant lui des libertins, et aujourd'hui dans Darkest Dungeon). Mais on l'a quand même dans XCOM, dans Star Wars (le jeu Knights of the Old Republic, avec le droïde de Revan), et dans Warhammer 40K, donc je pense qu'on peut dire que ça continue de faire partie de la culture populaire.
    En littérature de SF récente je ne sais pas trop, je n'y ai pas rencontré beaucoup de cyborgs. J'ai l'impression qu'en général, les auteurs cherchent plutôt à tracer des lignes assez nettes entre les humains (qui conservent une apparence humaine même s'ils disposent d'augmentations) et les robots, et évitent de s'engager dans ces thèmes qui ne sont plus trop à la mode. On préfère plutôt les robots aux lignes pures ou les IA désincarnées, et la "hard sf" se consacre surtout aux discussions techniques du type "à quoi ressemble vraiment une guerre spatiale ?", "comment communiquer avec des ET ?" ou "est-il réaliste d'envisager le voyage spatial ?".

    Il est intéressant que Stellaris ait choisi le parti-pris de faire des cyborgs un pas vers la mécanisation plutôt qu'une simple feature proche de l'ingénierie génétique, mais d'un autre côté c'est un peu l'élan général et nostalgique qu'on observe dans les jeux vidéos (je pense par exemple à XCOM, où les soldats peuvent carrément sacrifier leurs jambes pour devenir des unités mécanisées). A ce titre, je crois que beaucoup de joueurs espèrent voir des events en lien avec le fait de laisser une part de l'identité et de la corporalité de notre espèce derrière nous (vous imaginez, ne plus pouvoir manger du popcorn devant le twitch de mundus bellicus pendant les GPOs EU4 ?), mais je n'y crois pas trop...

    Pour Frankenstein, je parlais des "messies incompris", avec le passage biblique sur le "Dieu berger", qui devient souvent une figure de reconnaissance en science fiction chez des auteurs comme F. Herbert, même si ce n'est pas le cas chez Shelley. Il y a souvent des double sens avec cette citation (dans le cas de Paul, "tu" peux aussi désigner Chani, et la peur n'est pas celle de mourir, mais justement celle de ne pas mourir). Après, on pourrait discuter beaucoup sur le rôle de la Bible Orange chez Herbert, mais je suis pas sûr que ça passionne beaucoup de monde.

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  • Dalonashar
    a répondu
    Ils pourraient peut-être implémenter une tendance inverse à terme. Des robots souhaitant progressivement devenir mortels, faits de chair et de sang (genre l'Homme Bicentenaire).

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  • Vilcoyote
    a répondu
    Les ixiens ne peuvent pas non plus être des cyborgs, l'Empire ayant banni les IA et la technologie associé à la suite du djihad Bultérien.

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  • Morgenstar
    a répondu
    Si je peux me permettre (car j'adore discuter de SF ;p )

    Je me souviens d'assez peu d'exemples en SF "classique américaine" (années 50 à 70 mettons?) de cyborgs.. je crois que c'est un thème bien plus récent non ?

    En SF classique il y a bien Les Yeux d'Heisenberg de Franck Herbert et Ix dans l'univers de Dune mais sinon, il me semble qu'on a surtout en SF des histoires de robots ou de robots androïdes (qui ne sont pas des cyborgs ;p)

    Quant à Frankenstein ce n'est pas un cyborg mais un golem de chair

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  • Spectator_Errans
    a répondu
    Exactement.
    Je crois que l'un des premiers est le monstre de Frankenstein (bien que ce ne soit pas tout à fait de la science fiction). C'est sans doute un bon compromis entre lucidité et dépression, façon "traversée du désert" -> le héros est dans une phase ascensionnelle, avec une épreuve longue et difficile dont il sortira grandi pour le prix de ses sacrifices ; pour Paul Atréides c'est l'avenir de l'humanité ; pour le monstre c'est sa propre humanité ; parfois le trope est pris à revers et on obtient des choses du genre "As I walk in the valley of death, I fear nothing because I have the bigger gun" - Quand je marche dans la vallée de la mort, je ne crains rien car j'ai le plus gros fusil - (notamment dans les univers de western futuriste ou avec une "morale grise" comme Battletech ou Warhammer 40k, il me semble qu'on a aussi un truc comme cela dans Pulp Fiction mais je ne sais plus trop si c'est avec cette citation-là).

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  • Vilcoyote
    a répondu
    comme Paul c'est ça?

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  • Spectator_Errans
    a répondu
    J'aurais dû m'en douter, encore et toujours Warhammer 40K.... Enfin bref, à la base, c'est une citation du Nouveau Testament des chrétiens qu'on doit retrouver dans la moitié des bouquins de SF avec des cyborgs (auteurs américains obligent), un peu comme "Nous sommes légion" pour les hiveminds de toutes sortes, ou "Quand je marche dans l'ombre de la vallée de la mort, je ne crains aucun mal..." pour les messies incompris.

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  • Morgenstar
    a répondu
    Pour résumer, le chapitre a pour particularités : des liens spéciaux avec l'Adeptus Mechanicus, des rituels de greffes bioniques et une rumeur selon laquelle certains de leurs membres seraient déjà des robots dans des armures...

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  • Morgenstar
    a répondu
    C'est un symbole du chapitre space marines Iron Hands dont le primarque était Ferrus Manus et un des 20 premiers primarques (et donc chapitres) de l'empereur...

    Leur cri de guerre est " Faible est la chair !"
    Dernière modification par Morgenstar, 03-03-2017, 13h29.

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  • Benoît
    a répondu
    C'est aussi une référence à 40K et l'adeptus mechanicus.

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  • Lunarc
    a répondu



    C'est aussi dans la Bible?

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  • Spectator_Errans
    a répondu
    C'est pas souvent qu'on voit des gens se marrer devant un clin d'œil biblique. Ou alors il y a une référence que je n'ai pas ? Molière ? Darkest Dungeon ? Littlefinger ? .... encore un sale coup d'Asimov ? Mass Effect ?


    Enfin bref, comme on dit en robot (de traduction), La vodka est bonne, mais la viande est pourrie.

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